Maitre de chai – Gironde (33)

Maitre de chai – Gironde (33)

Le poste :

Notre cabinet CYSTEMID, présent depuis plus de 20 ans sur Bordeaux accompagne ses clients, petites et moyennes entreprises sur de nombreux secteurs d’activités, à travers plusieurs activités telles que le conseil en organisation et en ressources humaines, le recrutement, la formation et le coaching.

Nous recrutons pour l’un de nos clients, un château viticole reconnu dans le sud du bordelais, un Maître de chai (H/F) en CDI.

 

Les missions :

En lien avec la direction et dans le cadre de la stratégie de développement du château, vous êtes chargé(e) de la bonne gestion du chai et vous encadrez une équipe pour l’ensemble des travaux de chai jusqu’à l’expédition des vins.

Vous supervisez l’élaboration du vin : réceptions des vendanges, élevage du vin, élaboration des cuvées, coordination de la mise en bouteille… Vous assurez également la gestion du chai : application des normes d’hygiène ; gestion des stocks, déclaration des récoltes…

Descriptif du profil :

De formation œnologue ou BTS Viticulture/œnologie, vous avez une expérience similaire significative.

Vous maîtrisez toutes les techniques de vinification et d’élevage du vin.

Vos qualités relationnelles seront très appréciées.

CDI

Poste : Maitre de chai (H/F)

Localité : Gironde (33)

Ouverture candidatures : 23/04/2026

Référence offre : MAITRECHAI33/02

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    Maitre de chai – Gironde (33)

    Métreur (H/F) – Poste basé à Mérignac

    Le poste :

    Dans le cadre de son développement, notre client, entreprise familiale présente depuis 8 ans à Mérignac et spécialisée dans le gros œuvre et la maçonnerie sur des projets de réhabilitation et de construction neuve, créé une nouvelle fonction de Métreur(euse) H/F.

    Rejoignez une entreprise en croissance constante et devenez progressivement le bras droit du Dirigeant.

    La mission :

    En lien direct avec le Dirigeant de l’entreprise, vous aurez pour mission, d’assurer l’étude des besoins des clients pour leurs chantiers en réalisant un chiffrage et les devis correspondants.

    Pour cela, vous prenez en compte les spécificités techniques des clients (neuf et réhabilitation), proposez les meilleurs choix techniques, déterminez les quantités et identifiez les meilleurs fournisseurs.

    Selon votre expérience et votre appétence, vous pourrez réaliser une veille sur les appels d’offres afin d’identifier les opportunités de développement pour la société.

    Perspectives d’évolution : possibilité d’évoluer vers une fonction de chargé(e) d’affaires.

    Descriptif du profil :

    Rigoureux(se), pragmatique et honnête, vous êtes reconnu(e)s pour vos qualités techniques et relationnelles.

    Profils junior ou confirmé, le Dirigeant vous formera aux méthodes de travail de l’entreprise, et vous accompagnera progressivement dans votre prise de fonction.

    Bénéficiant d’une formation de type Bac+2/3 ou plus en économie de la construction, technicien d’études du bâtiment, génie civil… vous bénéficiez de bases théoriques solides et idéalement d’une première expérience réussie.

    Dans l’esprit TPE, l’entraide, la proximité et l’implication sont attendues. Vous prenez part intégrante au projet de développement de la société.  

    Salaire :

    Salaire : selon profil

    Poste : Métreur (H/F)

    Localité : Mérignac (33)

    Ouverture des candidatures 22/04/2026

    Référence offre : METREUR33

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      Gestion de la santé et de la sécurité en entreprise : Focus sur le Passeport de Prévention

      Gestion de la santé et de la sécurité en entreprise : Focus sur le Passeport de Prévention

      GESTION DE LA SANTé et de la sécurité en entreprise : focus sur le passeport de prévention

       

      La santé et la sécurité au travail constituent aujourd’hui un pilier essentiel de la performance durable des entreprises.

      Au-delà de l’obligation légale, elles participent activement à la qualité de vie au travail, à l’engagement des collaborateurs et à la prévention des risques professionnels. Dans un contexte où les organisations évoluent rapidement, la structuration et la traçabilité des actions de prévention deviennent des enjeux majeurs.

      C’est dans cette dynamique que s’inscrit le Passeport de prévention, un dispositif innovant introduit par la loi du 2 août 2021 et accessible aux entreprises depuis le 16 mars 2026.

         

        1. La gestion de la santé et de la sécurité au travail

        Tout employeur a l’obligation de veiller à la santé et à la sécurité de ses salariés en mettant en place des actions de prévention, d’information et de formation.

        Il doit également évaluer les risques professionnels sur chaque poste de travail et mettre en place des actions d’amélioration et de limitation de ces risques.

        En entreprise, la gestion de la santé et de la sécurité des salariés repose sur des leviers fondamentaux :

        • L’évaluation des risques professionnels, formalisée notamment dans le Document unique (DUERP), qui permet d’identifier, d’analyser et de hiérarchiser les risques.
        • La mise en place d’actions de prévention, qu’elles soient techniques, organisationnelles ou humaines.
        • Le suivi et l’amélioration continue, afin d’adapter les dispositifs aux évolutions des métiers et des environnements de travail.
        • La formation et la sensibilisation des salariés, indispensables pour développer une culture de prévention. En effet, la formation joue un rôle central. Cependant, sa gestion peut s’avérer complexe : multiplicité des formations, dispersion des informations, difficulté de suivi dans le temps… C’est précisément afin de limiter cette problématique que le Passeport de prévention a été créé.

        2. Un outil au service de la prévention

        Prévu par la loi du 2 août 2021, le Passeport de prévention est un outil numérique destiné à optimiser la gestion des formations en santé et sécurité au travail au sein des entreprises. Il vise à améliorer la traçabilité des compétences acquises par les salariés en matière de prévention des risques professionnels.

        Concrètement, ce dispositif permet de :

        • Centraliser les données relatives aux formations suivies auprès des employeurs, des salariés et des organismes de formation
        • Faciliter le suivi des obligations réglementaires pour les employeurs (suivi des péremptions et mises à jour…)
        • Valoriser les compétences des salariés en matière de santé et sécurité
        • Renforcer la prévention des risques professionnels grâce à une meilleure visibilité des parcours de formation

          3. Une mise en place progressive

          Le Passeport de prévention a été mis en place de manière progressive afin de permettre une appropriation optimale par les différents acteurs.

          • Depuis le 28 avril 2025, il était accessible aux organismes de formation, qui pouvaient y déclarer les formations dispensées.
          • Depuis le 16 mars 2026, les employeurs peuvent à leur tour utiliser cet outil pour consulter et compléter les informations relatives à leurs salariés.
          • Au 4ème trimestre 2026, les salariés auront accès à leur compte et pourront visualiser les déclarations réalisées par les employeurs et les organismes de formation
          • À compter du 1er janvier 2027, les employeurs devront déclarer les formations des quatre catégories, dans un délai de 6 mois.

          Pour rappel, il existe quatre catégories de  formations en santé et sécurité au travail :

          1. Les formations obligatoires encadrées par la réglementation.
          2. Les formations pour des postes de travail nécessitant une autorisation de l’employeur.
          3. Les formations avec un objectif spécifique prévu par la réglementation.
          4. Les formations répondant à l’obligation générale de formation par l’employeur.

            4. Un levier stratégique pour les employeurs

            Au-delà de sa dimension réglementaire, le Passeport de prévention s’inscrit comme un véritable levier stratégique. Il permet de contribuer à :

            • Professionnaliser la gestion des compétences en santé et sécurité
            • Sécuriser les parcours professionnels
            • Renforcer la culture de prévention au sein des organisations
            • Faciliter la mobilité des travailleurs, grâce à une meilleure lisibilité de leurs acquis

            Conclusion : 

            La gestion de la santé et de la sécurité en entreprise ne se limite plus à une obligation légale : elle devient un enjeu stratégique, humain et organisationnel. Le Passeport de prévention s’impose ainsi comme un outil structurant, permettant de moderniser les pratiques et de renforcer l’efficacité des politiques de prévention.

            Son adoption progressive, accompagnée par des dispositifs de formation et d’information, offre aux entreprises une opportunité concrète d’améliorer leur performance globale tout en protégeant durablement leurs collaborateurs.

            Nous pouvons vous accompagner dans vos sujets de santé et sécurité au travail, n’hésitez pas à nous contacter. 

             

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            La réforme de l’entretien professionnel :  vers un véritable entretien de parcours professionnel

            La réforme de l’entretien professionnel : vers un véritable entretien de parcours professionnel

            LA RéFORME DE l’entretien professionnel : vers un véritable entretien de parcours professionnel

             

            La loi n° 2025‑989 du 24 octobre 2025 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l’emploi des salariés expérimentés et relatif à l’évolution du dialogue social réforme profondément l’entretien professionnel en le transformant en entretien de parcours professionnel. Cette évolution marque une progression dans les échanges sur le parcours professionnel du salarié en intégrant les différents moments clés et en de nouveaux dispositifs de formation.

               

              1. Un nouveau cadre juridique et une nouvelle périodicité

              Selon l’article L.6315‑1 du Code du travail, désormais : le salarié bénéficie d’un entretien dans l’année suivant son embauche, puis tous les quatre ans. Lors de cet entretien, les thèmes obligatoirement abordées sont : les compétences actuelles et leur évolution possible, le parcours professionnel, les besoins de formation, les souhaits d’évolution (reconversion, bilan de compétences, transition), ainsi que l’activation du Compte Personnel de Formation (CPF) ou du Conseil en Évolution Professionnelle (CEP) mais aussi le Projet de Transition Professionnelle (PTP) ou encore le Bilan de compétences. Cet entretien ne porte pas sur l’évaluation de la performance : il est exclusivement tourné vers le développement professionnel.

              Tous les huit ans, un état des lieux récapitulatif doit être réalisé (au lieu des six ans initialement) : il permet de vérifier si le salarié a bien bénéficié des entretiens requis, s’il a suivi des formations ou obtenu des certifications, ou encore s’il a progressé professionnellement ou salarialement.

              2. Des entretiens repensés pour toutes les étapes de la vie professionnelle

              La réforme prévoit des entretiens renforcés à mi-carrière : dans les deux mois suivant la visite médicale de mi-carrière (autour de 45 ans), un entretien de parcours doit être organisé pour aborder l’usure professionnelle, les aménagements de poste ou les formations nécessaires en lien avec la santé au travail.

              De la même manière, un entretien spécifique doit avoir lieu dans les deux années précédant les 60 ans du salarié. Cet entretien final de carrière doit inclure des échanges sur le maintien dans l’emploi, les aménagements de fin de carrière, le passage à temps partiel ou la retraite progressive.

                3. Une entrée en vigueur progressive et des accords à prévoir pour certains secteurs

                La loi s’applique de manière échelonnée : pour certaines entreprises, le nouvel entretien de parcours est applicable dès le 26 octobre 2025, alors que pour d’autres, il le sera à partir du 1er octobre 2026, notamment si un accord collectif fixe déjà des modalités différentes. Les accords d’entreprise ou de branche existants doivent être renégociés d’ici cette date pour se conformer à la nouvelle rédaction de l’article L.6315‑1.

                  4. Vers un véritable prise en compte des étapes de carrières

                  L’entretien de parcours professionnel se veut un outil de gestion des carrières plus ambitieux : il encourage l’anticipation des transitions (reconversion, montée en compétences), la co-construction des trajectoires entre employeur et salarié, et l’usage des dispositifs de formation et d’accompagnement professionnel.

                  Cette réforme n’est donc pas seulement une obligation légale : elle offre une démarche proactive pour piloter les compétences, sécuriser les parcours, et renforcer la fidélisation par la valorisation des talents.

                  Conclusion : 

                  La transformation de l’entretien professionnel en entretien de parcours professionnel constitue une avancée majeure pour la gestion RH : plus stratégique, plus humain, plus centré sur le développement, il permet d’aligner les ambitions individuelles avec les besoins de l’entreprise. Pour les entreprises, il s’agit de saisir cette réforme non pas comme une contrainte, mais comme une opportunité de structurer et d’optimiser le dialogue social autour des carrières.

                  Nous pouvons vous accompagner dans la mise en place de l’entretien de parcours professionnel, n’hésitez pas à nous contacter. 

                   

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                  La transition écologique : enjeu majeur pour les RH et la gestion des compétences

                  La transition écologique : enjeu majeur pour les RH et la gestion des compétences

                  LA TRANSITION ECOLOGIQUE : UN ENJEU MAJEUR POUR LES RESSOURCES HUMAINES ET LA GESTION DES EMPLOIS ET PARCOURS PROFESSIONNELS (GEPP)

                   

                  La transition écologique n’est pas seulement une tendance ou une obligation réglementaire. Elle représente un véritable tournant pour les entreprises de tous secteurs, avec des implications profondes sur leur fonctionnement interne. Si la question de l’impact environnemental est souvent abordée sous l’angle des produits ou des processus, elle touche également un domaine clé : les Ressources Humaines (RH). En 2025, les entreprises devront non seulement intégrer des pratiques écologiques dans leurs activités, mais aussi réfléchir à la manière dont cette transition transforme leur gestion des talents et de leurs compétences.

                    Chez Cystemid, nous avons à cœur de vous accompagner dans la mise en place de cette transition écologique au sein de vos équipes. Grâce à notre expertise en gestion des talents, en développement des compétences et en accompagnement du changement, nous vous aidons à anticiper les défis à venir, tout en construisant une organisation plus responsable, durable et performante.

                    La transition écologique ne se limite pas à des actions isolées, mais nécessite une approche stratégique globale. Ensemble, faisons de cet enjeu un levier de croissance et d’innovation pour votre entreprise.

                    eeUn autre aspect important de la transition écologique dans les entreprises est la réorganisation du cadre de travail. Le télétravail et les modèles hybrides sont de plus en plus populaires, non seulement pour leurs avantages en termes de bien-être des collaborateurs, mais aussi pour leur contribution à la réduction de l’empreinte carbone. En limitant les déplacements et la consommation énergétique des bureaux, ces pratiques favorisent une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre.

                    Cependant, ces nouveaux modes de travail ne doivent pas se limiter à une simple réorganisation. Ils doivent être intégrés dans une stratégie plus large qui prenne en compte l’équilibre entre flexibilité, performance et respect de l’environnement. Cystemid accompagne les entreprises dans la mise en place de solutions RH adaptées, permettant à la fois de renforcer la productivité et de limiter l’impact écologique des activités professionnelles.

                    1. La transition écologique et la transformation des métiers

                    Avec l’émergence de nouvelles préoccupations environnementales, les entreprises doivent anticiper la transformation de leurs métiers. La transition écologique génère une évolution des savoir-faire et des compétences. Des métiers de plus en plus spécialisés voient le jour dans des domaines tels que la gestion des ressources naturelles, l’éco-responsabilité, ou la transformation énergétique.

                    Dans ce contexte, la Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels (GEPP) prend une importance croissante. Les entreprises doivent se doter d’outils pour repérer ces mutations, identifier les compétences émergentes et proposer à leurs équipes des parcours de reconversion ou de montée en compétences. Ce n’est plus seulement une question d’adaptation, mais d’anticipation des besoins futurs pour rester compétitif dans un marché en constante évolution.

                    2. La montée en « compétences vertes » : un enjeu stratégique pour les entreprises

                    La transition écologique demande à la fois des savoir-faire nouveaux et des connaissances spécifiques. Les entreprises doivent investir dans la formation et le développement des compétences pour garantir à leurs équipes de maîtriser ces nouvelles exigences. L’acquisition de compétences « vertes », qu’il s’agisse de la gestion de la performance énergétique, de l’analyse de l’impact environnemental des projets ou de la conduite de projets en économie circulaire, devient cruciale.

                    Les organisations devront repenser leur stratégie de formation en intégrant ces enjeux écologiques pour être prêtes à relever les défis de demain. Cela inclut la création de programmes de formation continue et la mise en place de certifications adaptées aux exigences écologiques du marché.

                      3. Flexibilité et nouveaux modes de travail : un impact direct sur la performance et l’environnement

                      Un autre aspect important de la transition écologique dans les entreprises est la réorganisation du cadre de travail. Le télétravail et les modèles hybrides sont de plus en plus populaires, non seulement pour leurs avantages en termes de bien-être des collaborateurs, mais aussi pour leur contribution à la réduction de l’empreinte carbone. En limitant les déplacements et la consommation énergétique des bureaux, ces pratiques favorisent une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre.

                      Cependant, ces nouveaux modes de travail ne doivent pas se limiter à une simple réorganisation. Ils doivent être intégrés dans une stratégie plus large qui prenne en compte l’équilibre entre flexibilité, performance et respect de l’environnement. Cystemid accompagne les entreprises dans la mise en place de solutions RH adaptées, permettant à la fois de renforcer la productivité et de limiter l’impact écologique des activités professionnelles.

                        4. RSE : un levier de motivation et d’attractivité pour les talents

                        La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) prend une place de plus en plus prépondérante dans les attentes des collaborateurs. De plus en plus de salariés sont sensibles aux valeurs écologiques de leur entreprise et considèrent la transition vers une entreprise responsable comme un critère déterminant dans le choix de leur employeur.

                        En intégrant des pratiques écologiques dans leur stratégie RH, les entreprises renforcent leur attractivité. Les collaborateurs, particulièrement les plus jeunes générations, attendent de plus en plus de leur employeur qu’il prenne des mesures concrètes pour l’environnement. Cela a un impact direct sur l’engagement et la rétention des talents.

                        5. La gestion du changement : accompagner les équipes dans cette transition

                        Enfin, la transition écologique implique des transformations organisationnelles, culturelles et managériales. Le passage à une organisation plus responsable peut être perçu comme une contrainte, voire une menace, par certaines équipes. C’est pourquoi une gestion du changement efficace est essentielle. Les entreprises doivent prendre en compte la dimension humaine de cette transition et s’assurer que les collaborateurs adhèrent à cette nouvelle vision.

                        Les transformations doivent se faire de manière progressive, en garantissant que les équipes soient accompagnées et soutenues tout au long du processus. L’adoption de nouvelles technologies, de nouvelles pratiques ou de nouveaux modes de travail nécessite des leaders capables de guider leurs équipes à travers ces changements.

                        Conclusion : Cystemid, votre partenaire dans la transition écologique des RH

                        Chez Cystemid, nous avons à cœur de vous accompagner dans la mise en place de cette transition écologique au sein de vos équipes. Grâce à notre expertise en gestion des talents, en développement des compétences et en accompagnement du changement, nous vous aidons à anticiper les défis à venir, tout en construisant une organisation plus responsable, durable et performante.

                        La transition écologique ne se limite pas à des actions isolées, mais nécessite une approche stratégique globale. Ensemble, faisons de cet enjeu un levier de croissance et d’innovation pour votre entreprise.

                         

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